
Saison 2011-2012
Il Campiello
de Carlo Goldoni
Les Enfants de la pleine lune
d'Emanuelle delle Piane
Frères
de Francesco Silvestri
2012-2013
Bar
de Spiro Scimone
514.522.9393

L’Italie, l’Italie, l’Italie. Vous connaissez peut-être la tour de Pise, le colisée de Rome, la Place Saint-Marc de Venise, la Basilique Saint-Pierre du Vatican, le chianti, les spaghetti et les osso bucco. Laissez-moi maintenant vous présenter deux auteurs qui ont une façon bien à eux d’écrire.
Les textes des dramaturges italiens contemporains n’ont rien en commun avec ce que j’ai lu à ce jour, surtout rien à voir avec les auteurs états-uniens que j’ai fréquentés ces dernières années. Pas de grosse situation dramatique, pas de longues pièces non plus, par contre beaucoup de poésie, beaucoup de non dit, de la place pour l’imaginaire autant pour les interprètes que pour les spectateurs.
On a parlé de « petite forme » lors de la création de Bar la saison dernière. Aussi bien vous habituer tout de suite, je ne vous ferai pas coucher bien tard cette saison non plus. Remarquez, au théâtre, on peut dire beaucoup de chose en bien peu de temps. Il est vrai que les représentations théâtrales débutent à 21h00 ou 21h30 en Italie, ils n’ont pas le temps d’assister à une pièce fleuve. De plus, les finances publiques étant ce qu’elles sont, ils n’ont pas non plus les moyens de mettre beaucoup de personnages sur scène.
Je vous présente donc deux auteurs qui abordent à leur façon des sujets graves sans entrer dans le pathos. Je vous invite à côtoyer des univers différents et à plonger dans cette nouvelle dramaturgie aux côtés des interprètes et concepteurs qui ont déjà commencé à plonger dans ces univers particuliers.
Ces deux créations seront entourées de Il campiello. En reprise au Théâtre Denise-Pelletier à l’automne et en tournée nationale au printemps. Un Goldoni qui met en scène des Vénitiens « affreux, sales et méchants » dans un mise en scène truculente de Serge Denoncourt.
Au plaisir de vous croiser,
Luce Pelletier


